Cuisine nature Dans
la série des témoignages de santé
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Mon labyrinthe de santé I
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LES ANNEES SINUSITES Mélangées
aux injonctions éducatives classiques de mon enfance se mêlaient comme
des évidences, celles censées protéger ou secourir ma santé...et celle
des autres : couvre-toi, mouche ton nez, mets tes gouttes, la main devant
ta bouche, prends ton sirop! Au
fil des années les remèdes prenaient des goûts et des couleurs différents
et les ordonnances s'allongeaient de plus en plus, sans pour autant
soulager réellement les rhumes, angines, bronchites, sinusites, otites
dont j'étais régulièrement affecté. Inconsciemment,
je pense que c'était une manière de me donner à bon compte de
l'importance et de recevoir de l'affection au milieu de la concurrence de
mon frère et de mes trois sœurs. Ensuite
à l'âge de 8 ans, l'ablation collective des mes amygdales et celles de
mes deux plus jeunes sœurs (en fait une sinistre et inutile mutilation
rituelle) dans la cuisine de notre maison, fût aussi une défaite
historique à ranger avec les précédentes.
Mais
ma Mère pensait bien faire en suivant les recommandations de cette médecine
officielle viscéralement obsédée par la guerre aux bactéries et aux
virus. Dans cette folie meurtrière, notre médecin traitant à cru détenir
l'arme absolue quand il m'a envoyé à l'hôpital de Créteil pour y subir
une dizaine de séances d'irradiation avec une bombe au cobalt pointée
sur mon cou ! J'ai
survécu à cette thérapeutique de cheval... Les bactéries et les virus
aussi ! Peu de temps après, je n'étais donc pas étonné de voir réapparaître
les symptômes comme une nouvelle partie d'un jeu sans cesse recommencé où
je perdrais toujours. Ce
n'était pas l'opération de la cloison du nez non plus (là c'est mon frère
aîné qui fût mon compagnon d'infortune et qui eu droit à la même
chirurgie), ni les nouvelles formes d'antibiotiques, ni la cortisone qui
allaient remettre en cause ce scénario bien réglé. Quelle
patience, quelle magnanimité nous avons envers notre médecin, s'il
"rate" notre grand-père, cela ne nous empêche pas de le faire
revenir pour la grand-mère. Nous sommes plus sévères avec le vétérinaire,
s'il ne réussit pas à remettre sur ses quatre pattes le chat de la
maison, nous en changeons tout de suite. II)
ADIEU OTO RHINO LARINGOLOGISTES Quarante
années plus tard, mis sur la piste par quelques lectures, je me décidais
sérieusement à aller voir de l'autre côté du décor pour découvrir
quelles étaient les causes alimentaires que je soupçonnais être
responsables de mes états morbides. En ce qui me concernait à cette époque, c'est le livre de
Guy-Claude Burger, "La guerre du cru" qui m'a permis de faire ma
révolution alimentaire. III)
LA PÉRIODE ARTHROSE Ensuite,
comme pour affiner ces observations, il y a 7 ans, des problèmes
d'arthrose sont venus me rappeler à plus de perspicacité dans mes choix
et à plus de rigueur. Je ne pouvais pas marcher plus de trois cent mètres
sans éprouver de vives douleurs aux hanches. Le
diagnostic du radiologue était net : coxarthrose dégénérative bilatérale... Au
vu de l'expérience précédente, je décidais chez le rhumatologue qui ne
m'a vu qu'une fois : -
De dire non aux anti-inflammatoires ou cortisone. Merci, j'ai déjà
donné ! -
De refuser l'éventualité de l'implantation d'une prothèse ou
deux... -
De revenir à mon alimentation "originelle" et
d'abandonner plus sérieusement les sucreries, les céréales cuites, les
laitages et toutes les nourritures acidifiantes. -
D'utiliser alternativement quelques plantes reminéralisantes et
compléments alimentaires : bambou tabashir, bouleau, cassis,
harpagophytum, ortie, prêle, reine des prés, saule blanc, Shi-ta-ké,
chondroïtine-glucosamine et du sérum de Quinton. Au
cours de la première année les progrès sont apparus progressivement et
aujourd'hui je marche de nouveau comme avant. IV
QU'EST-CE QUE JE MANGE FINALEMENT ? Dans
les grandes lignes je mixe à ma sauce le régime paléolithique (mais
presque !) ou crétois avec quelques variantes et transgressions pour ne
pas trop me couper ni du monde, ni des plaisirs de la gastronomie. Pour
le petit déjeuner, depuis cinq ans nous achetons, ma femme et moi
d'excellents fruits bio d'une Fondation suisse, TerrEspoir, qui importe en
commerce équitable depuis le Cameroun : ananas, bananes, avocats,
mangues, papayes, fruits de la passion, sapotilles qui constituent
l'essentiel de notre petit déjeuner avec aussi les fruits de chez nous
quand ils sont de qualité. Pour
les autres repas, je mange des légumes, des céréales germées, des œufs,
un peu de tofu - le tout bio ou en bio-dynamie. Je mange cru de préférence
ou très légèrement cuit et une ou deux fois par semaine de la viande et
du poisson mais, si je suis de sortie, en voyage, je m'adapte avec plaisir
à ce que l'on m'offre. Ce
qui était autrefois la règle est maintenant devenu l'exception, l'idée
de base étant de manger avec plaisir des nourritures les plus naturelles
possibles mais aussi de rester conscient et attentif aux conséquences d'éventuels
écarts. V)
UNE CONCLUSION VITAMINÉE Après
ces quelques années de nourriture "ancestrale", j'ai maintenant
adopté en complément trois grammes de vitamine C par jour et de la
vitamine E. Je
constate un spectaculaire mieux être général : je suis plus souple qu'à
vingt ans, ma vue s'améliore, à soixante ans je lis tout sans lunettes
et je n'ai même plus besoin de faire des exercices pour conserver la vue
de près, je n'ai que rarement un petit rhume, je conserve mes cheveux, je
cicatrise très rapidement, ma mémoire est excellente, j'ai moins besoin
de dormir, je me réveille facilement et en forme, plus de problème de décalage
horaire pour les voyages lointains, j'ai chaque jour une sensation de
clarté comme en période de jeûne ! Cette
expérience alimentaire ne remet pas en cause l'importance d'autres
approches et notamment celle des ressources de la psychologie qui lui sont
complémentaires. Dans mon cas, les changements nutritionnels se sont révélés
suffisamment efficaces, compréhensibles, reproductibles et très bien répertoriés
par quelques auteurs pour qu'ils méritent cette confirmation. Depuis
quatre ans je donne des conférences, j'écris des articles pour offrir
ces solutions aux personnes qui cherchent à comprendre le sens de leurs
maladies et qui décident d'abandonner leur rôle du "malade malgré
lui". Notre
créateur n'aurait-il écrit que le brouillon de nos êtres laissant à la
médecine le soin de corriger la copie ? Je
comprends mieux pourquoi nos assurances Santé sont malades, pourquoi
aussi les médecins et les laboratoires ne sont pas chauds pour propager
ce genre de nouvelles... La
maladie étant leur fond de commerce, oui c'est vrai, ils veulent notre
bien, mais il faut en général le comprendre dans le sens financier du
terme ! Retour aux autres témoignages |
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