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Blog du topo Enfin d'Accord
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Q. J'ai fait un typage chez Philipott, en Californie, il y a quelques années (avec un test glycémique et d'autres gadgets), mais il n'a rien apporté de plus que la simple lecture du livre de Wolcott, si ce n'est une réassurance liée à des machines, des seringues et un protocole qui a l'air plus sérieux que de juste demander si on préfère les gâteaux ou la viande.Du coup, je considère que rien ne vaut l'expérience et le feedback -- mon expérience personnelle est aujourd'hui que les besoins varient, et que l'essentiel est d'apprendre le dialogue avec son corps. La méthode de Julia Ross me paraît très utile exactement pour cela, parce qu'elle aide à faire taire les hurlements du cerveau dépendant et permet d'établir un dialogue serein et constructif avec son propre corps (ça a l'air un peu fumeux quand je le dis comme ça). En gros, je suis très proche de Paul Check en ce moment (dans ma pratique, pas encore dans mon apparence...) Qu'avez-vous fait chez le Heilpratiker? Je suis très curieux. R. J’avais fait chez Peter Koenig en 2003 un protocole à distance : questionnaires + prise de sang glucose (avec le matos de mon beau père diabétique) + tests pH + d’autres languettes qu’il m’avait envoyées par poste (ah, c’est si loin, je ne me rappelle plus bien…). J’avais dû prendre des mesures après un jour alimentaire très protéiné (j’avais été Kousmine/Seignalet végé crudivore jusque peu avant!), puis très végé si je me souviens bien. J’avais tout envoyé et reçu après dix jours un double syllabus très complet avec mon profil, mes recettes et… une kyrielle de compléments (ce qui m’avait refroidie, car si le profilage était pointu, pourquoi avoir recours aux béquilles ?). Le tout en allemand, mais je gère. Je peux vous les montrer un jour. A l’époque j’étais en rémission de crise grave de RCUH, remise sur pied grâce au RGS de Gottschall. J’ai suivi son protocole trois semaines, sans effet ni positif ni négatif. Abandonné. Je ne suis pas bon public pour suivre des conseils si stricts sur la durée. C’était le début de mon orientation « profilage ». Je n’ai pas suivi cette piste Wollcott, si peu parlante chez moi et aussi si peu démocratique (le test du livre n’est qu’une accroche pour qu’on se fasse auditer chez lui, à mon avis – je cherche des techniques d’autodiagnostic plutôt). J’ai abandonné la piste d’autant plus facilement qu’après avoir envoyé deux personnes chez D. G. à Bxl, plus tard (profileur formé chez Paul-Chek), le retour a été désolant : pas de test, des conseils tout venant style « vous avez le candida », mangez sans gluten sans laitage … J’ai donc concentré mon travail sur « comment aider les mangeurs à s’écouter », ce qui est très peu facile avec le féminin (et un jeu d’enfant avec le masculin ! raison pour laquelle j’aime assez la mouvance paléo car les mecs y sont surreprésentés et, hors petits combats de coqs habituels, il n’y a pas trop de polémiques sur les croyances ). Tous les lecteurs ne sont pas prêts à faire le travail d’introspection que je demande ; c’est pourquoi je cherche des profileurs sérieux en francophonie. Mais je vois que vous avez été aussi déçu que moi par le metabolic profiling américain.
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